André Tignon - - Dans la famille Paris-Roubaix, le Raid VTT. 2011
Loisir et sport au Moulin de Vertain puisque le chemin des bikers passait à son pied.
Les Paris-Roubaix se succèdent à un train d'Enfer. Entre celui des Pros et celui des Espoirs, le Raid VTT Paris-Roubaix a mobilisé 2.013 bikers sur 123 km de chemins d'Enfer. Dans la poussière !

Pourtant très différents, les Paris-Roubaix, y compris celui des Espoirs ce dimanche passé, sont aussi redoutés que convoités. D'un genre aussi nouveau qu'insolite le raid VTT organisé en alternance (années impaires) avec le Paris-Roubaix Cyclo du même Vélo-Club, n'échappe pas à la règle avec son arrivée sur la piste du vélodrome.

Les chemins de cette aventure sont encore plus scabreux que ceux des routiers puisque les secteurs pavés sont reliés par des sentiers forestiers ou des chemins de terre. Ceci, au départ du site minier d'Arenberg, sur une distance de 123 km, exceptionnelle dans la discipline du Vélo Tout Terrain.

L'appellation étant bonne et le parcours se montrant digne de l'Enfer du Nord, restait aux promoteurs du Raid que sont Patrick Lamoitié et Jean Luc Fruit à mettre en place une organisation conforme au savoir-faire du Vélo-Club Roubaix Cyclo présidé par Francis Lajus.

La mobilisation des bénévoles

Pareille épreuve recrute en effet beaucoup plus large qu'un brevet dominical ordinaire. Il convient donc de prendre des dispositions extraordinaires pour l'efficacité du fléchage, pour l'abondance et la variété des ravitaillements ainsi que la convivialité aux points d'accueil dont celui de l'arrivée. Sans oublier les services de dépannage sanitaire et matériel, ni la navette pour se rendre en bus au départ. Le tout grâce à la mobilisation d'une centaine de bénévoles dont quatre équipes de 15 engagés aux postes de contrôles d'Hornaing, Coutiches, Mérignies et Bouvines.

En ce qui concerne la problématique du temps, chacun sait que cette année ce fut saison sèche pour tous les Paris-Roubaix. Donc une poussière d'Enfer mais aussi un vent contraire inattendu. Ainsi personne n'est sorti indemne de cette extravagante pédalée. Même pas ceux qui, profitant d'un parcours roulant sur terrain sec, ont flirté avec le 30 km/h de moyenne.

Pour la grande majorité l'ambition fut de viser le 20 km/h pour ménager la monture et pour profiter de l'envers du Nord. Mons en Pévèle en a surpris plus d'un, comme les forêts de Raismes et de Marchiennes, puis la Chapelle à l'Arbre juste avant d'arriver au Carrefour du même nom. Sans oublier le Moulin de Vertain puisque le chemin des bikers passait à son pied.

Photo ci-jointe : Loisir et sport au Moulin de Vertain puisque le chemin des bikers passait à son pied.

André TIGNON - www.nordeclair.fr


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Date de création : 07/06/2011 @ 13:28
Dernière modification : 13/08/2011 @ 13:45
Catégorie : André Tignon
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