|
Bonne occasion de se replonger dans le bain chaud du vélo, avant de vraiment pédaler, le 15ème Salon de La Bassée a donné l'occasion de voir du beau matériel et de reformer les pelotons.
 Le Salon du Vélo doit sa bonne fortune aux vélocistes régionaux qui ouvrent toutes grandes les portes de leur magasin. Ces vélocistes font donc l'effort de se déplacer un dimanche pour une rapide exposition à La Bassée. Une seule journée, les vélocistes ne souhaitant pas fermer boutique le samedi.
Ils participent à cet évènement pour le plus grand plaisir de leurs clients. Mais aussi pour accroître leur notoriété même si, justement, ce sont les plus connus qu'on retrouve sous les halls basséens.
Un équipement très sophistiqué
Ainsi favorisent-ils l'initiative des Randonneurs basséens et donnent un prétexte de sortie hivernale à ceux qui attendent le moment de pédaler. Si l'offre rejoint la demande tout le monde est content.
Les années de grandes innovations étant passées, le vélo se confirme en tout carbone pour le cadre et nombre d'accessoires. Avec, pour améliorer le tout, un équipement très sophistiqué. Ainsi les roues qui rivalisent d'efficacité et de légèreté. Au point de s'offrir au prix d'un vélo de moyen de gamme.
Combien coûte un vélo ? Dans le monde cyclotouriste l'échelle de prix d'un vélo course varie de 1.000 à 10.000 euros. Donc dans un écart qui n'est pas lié qu'à la différence de qualité. Il faut aussi tenir compte de la réputation de la marque, du choix des accessoires et du soin apporté au montage.
A La Bassée, les vélos les plus chers étaient proposés à 6.000 euros. Pour comprendre ce prix il faut répartir, à peu près par tiers, le coût du cadre, des équipements de transmission et des roues. Choix complexe !
Enjolivé par l'émailleur...
Si le marché passe par les marques fameuses, une nouvelle tendance revient chez les vélocistes qui font du chiffre et sont près à un surcroît de travail.
Monté à l'atelier, enjolivé par l'émailleur, le vélo à la marque de son constructeur fait un malheur par rapport à son rapport qualité/prix. Avec les conseils maison, en prime. Il importe de connaître l'adresse d'un bon vélociste.
Photo ci-jointe : Beau comme un Prince, un Look, un Kuota ou autre Colnago, le vélo Pinarello tire le marché vers le haut.
André TIGNON
Date de création : 03/02/2009 @ 14:09
Dernière modification : 03/02/2009 @ 14:09
Catégorie : André Tignon
Page lue 504 fois
Prévisualiser la page
Imprimer la page
|
|